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De Vancouver à Buenos Aires en 4 mois, c'est notre petit trip à nous, Po et Daï, un couple de geeks aventuriers. Après 2 ans 1/2 de vie à Montréal, on a décidé d'aller conquérir le monde, n'est-ce pas Cortex?! Bon d'accord on n'est pas des souris mais le départ c'est quand même le 6 octobre 2009, alors suivez-nous ...

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De Vancouver à Buenos Aires

The most beautiful tour ever! Part-1/3

Chapitre 1 : “The bright day”

Vendredi dernier nous partions enfin visiter le désert d’Uyuni et sa région adjacente et désertique, le Sud-Lipez. Pour bien préparer cette petite virée, il est nécessaire de se munir d’un véhicule tout terrain de type 4×4, de trouver 6 vaillants aventuriers prêts à affronter vents, pluies et châleurs caniculaires pour mériter de voir les paysages les plus fous du pays et accessoirement il peut être interessant de se doter aussi d’un guide / chauffeur / mécano. Côté aventuriers, nous partirons accompagnés de deux irlandais, d’un anglais (oui un vrai Jojo, un londonien de pure souche et même pas blond) ainsi que d’une bolivienne travaillant dans une agence de voyage qui vend le tour. Quant au guide, c’est Saul, aussi timide qu’efficace, qui nous montrera le chemin.

Avant de rentrer dans les détails de notre parcours, j’aimerais faire une petite interlude et présenter ainsi les 2 personnages phare de ce récit : notre couple d’irlandais. Ils remportent la palme de sable haut la main. Premier trait de caractère qui s’impose, leur débit de parole. Ils parlent sans arrêt et on ne peut pas ne pas noter que tout ce qu’ils ont vu, touché ou goûté, surtout goûté (la bouffe française et italienne étant au coeur de leurs préoccupations, quel supplice pour nous), c’était ZE best ever. En faisant quelques calculs après une demi-journée passée à leurs côtés, nous avons pu comptabiliser qu’ils ont eu au moins trois best meal ever en France, dix best ice cream ever en Italie et 12 best pastries ever all over the word. Ils avaient aussi un genre de tic de comportement qui les poussaient à faire arrêter la voiture environ toute les 2 minutes 30 pour prendre une photo par la fenêtre (pire que Daï et Banjee réunis le couple d’anglos, c’est pour vous dire…). Ils aimaient aussi animer les discussions de plaintes et complaintes en tout genre sur l’organisation du voyage : “c’est tout, rien d’autre à manger? Je ne supporte pas le pain bolivien, y a pas des oeufs? Quoi, il ne nous reste plus qu’un litre d’eau par personne pour tout l’après-midi? Et mes billets de trains, sont réservés?” Et pour couronner le tout, ils ne parlaient ni espagnol, ni français et obligeaient ainsi la totalité du groupe à parler anglais en leur compagnie. Bon, pour leur défense, ils auront quand même eu raison de se plaindre de la bouffe puisqu’au matin du troisième jour notre jeune couple a perdu le titre honorifique de “relou de la photo male mise en scène” au profit d’un nouveau titre très en vogue en Bolivie : “pauses caca intempestives”… Tandis que Daï et moi gagnions avec mérite les surnoms de stomachs of steel (estomac d’acier), yeahhhhh!

Le contexte étant posé, j’attaquerais maintenant le coeur de ce récit, le programme de notre première journée d’excursion. Ah mais oh attendez, petite pause photo avant (et bim, la photo moche est dans la carte).

1) Petite ballade au milieu d’un cimetière de train. On aurait aimé avoir du Ennio Morricon en fond sonore pour nous plonger complètement dans l’ambiance far-west.

2) Visite du village de Colchari où l’on transforme artisanalement le sel brut en sel de table, authenticité du processus garantie!

3) Le Salar! Magnifique, immense (12000 km2), blanc, plat avec ses hexagones formés par le sel séché et puis tous ces mirages qui donnent l’impression que ces îles de coraux fossilisés flottent dans le vide. Incroyable.
On fera aussi un petit arrêt pour visiter la isla del pescado, justement une île de coraux fossilisés, habitée par un bon millier de cactus âgés pour les plus vieux d’entre eux de plus de 1200 ans (ils font très paysage des fous du volant, non?)

4) Cette journée s’achèvera par une nuit dans un hôtel de sel, même principe que l’hôtel de glace au canada, mais lui ne fond pas à la fin de l’hiver.

C’est ainsi qu’après avoir matté les irlandais au jeu de carte “le trou du cul” renommé depuis le Machu Picchu “le stinky lama”, nous allons nous coucher dans notre magnifique lit salé, la tête remplie d’images plus folles les unes que les autres.

2 prochains articles vont donc suivre pour compléter ce récit. Le voyage était tellement riche qu’on ne pouvait pas caser tout ça dans un seul et unique article… Mais pour vous faire patienter, voici quelques clichés de la ville d’Uyuni, point de départ de notre aventure :

Chapitre 2 : “Flamingo’s invasion

Chapitre 3 : “The Lama attack

11 réponses à “The most beautiful tour ever! Part-1/3”

  1. Jean-Simon Roy says:

    C’est vraiment beau vous faites un super safari photo :)

  2. Silveric says:

    J’adore les “trip” photos que vous avez fait !

  3. Mux says:

    oui c’est vraiment fuckin’amazin’ votre truc, je trouve même plus rien de drôle à dire. gros gros bisous les choubidous.

  4. Jean-Simon Roy says:

    Joyeux Noël les français :) Je vais manger de la troutière pis des atacats en pensant à vous :)

  5. olipaz et boss says:

    MAGNIFIQUE! GéNIAL!

  6. LutinCapuche says:

    Encore une fois magnifique, j’adore le cimetiere de train et les photos trompe l’oeil dans le désert de sables, ca nous donne un peu de chaleur, y’en a besoin :) ! L’oiseau cactus est trés beau aussi!
    Passez un joyeux nouel au soleil!

  7. LutinCapuche says:

    Sel pas sable

  8. Angie says:

    Vous êtes surperbes! On pense à vous très fort en ce jour de Noël… Eclatez-vous bien! Et en tous cas ce soir pour nous, il y aura une grande pensée pour vous. On vous embrasse.

  9. Richard et Patricia says:

    Nous avons plaisir à vous lire, on se marre bien, pour les photos j’ose à peine publier les miennes sur notre blog
    Bon Noël Bisous de Chimulco au Mexique

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