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De Vancouver à Buenos Aires en 4 mois, c'est notre petit trip à nous, Po et Daï, un couple de geeks aventuriers. Après 2 ans 1/2 de vie à Montréal, on a décidé d'aller conquérir le monde, n'est-ce pas Cortex?! Bon d'accord on n'est pas des souris mais le départ c'est quand même le 6 octobre 2009, alors suivez-nous ...

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De Vancouver à Buenos Aires

Et piaf!

Comme vous le savez, hier nous avons atteri à Paracas (sour), petit village à quelques kilomètres de Pisco. Comme le disait Dai dans son précedent article, on voulait tout d’abord aller à Pisco mais la ville a été ravagée par un tremblement de terre en 2007 et tout est sans dessus dessous. Le paysage étant assez désolant et notre chauffeur de taxi nous baratinant, nous avons finalement décidé, d’un commun accord, de rallier le spot à touristes à Paracas.

Même si on sait très bien qu’on ne passera jamais pour des locaux, Paracas a été vraiment le premier endroit où on s’est sentis comme des maudits touristes un peu voire très bofs. Mais ne vous inquiétez pas, à nous 3 on a quand même trouvé de quoi se faire bien plaisir et garder le sourire.

Ce matin, huit heure, nous sommes partis, munis de nos k-way et casquettes, affronter le pacifique. L’idée était d’aller visiter de petites îles au large de Paracas, qui sont paraît-il des minis Galapagos, les îles Ballestas. Comme le disait notre péruvien à nous, ce fameux JP, mieux vaut penser à prendre de quoi se protéger vu le nombre d’oiseaux en tout genre qui risquent de se soulager juste au-dessus de nos têtes. Heureusement pour nous,  tout s’est bien passé et nous avons pu profiter de la vue, de la chaleur et des odeurs héhé.

Après cette chouette excursion et un petit déjeuner bien ensoleillé, le patron de notre hôtel nous a gentillement indiqué comment rejoindre Huachachina, l’oasis où nous sommes actuellement, sans se faire prendre pour des gringos cette fois. Il nous a permis d’économiser 30 soles et de voyager comme les locaux (courir derrière des bus en plein milieu du désert, négocier le prix de notre taxi…). Notez que tout ça se passe en espagnol et on en n’est pas peu fiers, même Jojo s’y met!

Et au moment où je vous parle, nous sommes assis dans un petit cybercafé à Huacachina, petit paradis péruvien au milieu du désert. Consultez le dernier article de la rubrique en ce moment pour lire la suite de nos aventures : http://www.suivez-nous.ca/2009/11/oasis-is-good/

8 réponses à “Et piaf!”

  1. Mux says:

    J’ai adoré la dernière photo, rappelez vous Berlin 44, c’était pas que du caca qu’il se prenait dessus. Lopettes.
    Sinon Olivier tu m’impressionnes. les photos laissent sans voix, mec. Et c’est quoi l’espèce de “sign” que l’on voit sur le sable ? calins à vous les pitrounets. et au roux aussi.

  2. jules says:

    hehe ca me rappelle la tasmanie. La seule espece qui transforme visuellement leur lieu de vie avec leur excrements…. :) L’odeur n etait pas trop intense?? Ils vivent qu entre mecs en plus… d ou l expression!

  3. banjee says:

    J’aime beaucoup la dernière photo ;)
    Les falaises font penser aux calanches de Piana en Corse, avec les animaux en plus.

  4. Lif says:

    Moi ça me fait penser à l’île de Bonaventure en Gaspésie, alors Pérou, Galapagos, Tasmanie, Corse ??? Vous pouvez bien dire ce que vous voulez, tant qu’on verra pas le machu pichu, on saura pas ou vous êtes vraiment !

  5. Daidix says:

    @Mux : Visiblement c’est la croix du sud. Tracé il à envrions 150 ans parc les franc-massons. Mais bon après y aussi les theorie des peuples mystiques et des aliens

  6. cath. says:

    alors là vous avez eu une spectatrice ébahie, en l’occurence Lisa, sa maman aussi d’ailleurs …
    impressionnante la croix du sud à cet endroit là …
    je m’éclate avec les commentaires des uns et des autres …

  7. Max says:

    Hmmm… des hectolitres de chiure d’oiseaux… c’est ça aussi le Pérou :)

  8. Ti Bouchon says:

    Mais non, vous n’avez rien compris : c’est un ancien “arbre du voyageur”!! Blague à part, j’ignorais qu’il y avait déjà des frangins là-bas à l’époque… En tout cas, c’est bien, on voyage pendant ce temps-là. Mais je passe mon temps à parcourir “ca” de long en large et j’en découvre à chaque fois des nouvelles pages (chui pas douée pour suivre les flèches dans le bon sens mais… c’est pô grave, l’important c’est de ne rien louper, hein ?!)

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